Le projet CAP finance (le Réseau de la finance solidaire et responsable) sera présent à la Grande rencontre lors de la Table ronde. On viendra y parler plus précisément des défis de collaboration, qui s’est étalée sur 10 ans, ayant mené à la création du Réseau.

« CAP finance n’est pas né spontanément pour répondre à la crise. Il est plutôt le résultat de plusieurs années d’innovation et de collaboration en vue de penser la finance autrement et de mettre de l’avant de meilleures pratiques »

En 2006, dix années après la tenue du Sommet sur l’économie et l’emploi de 1996, les différents fonds québécois conviennent de la pertinence de s’allier dans une démarche de collaboration structurée afin de créer CAP finance. Gilles Bourque, économiste et éditeur des Éditions Vie Économique, a été présent à tous les instants. « Au début des années 2000, l’idée avait germé à l’Alliance de recherche universités-communautés en économie sociale (ARUC-ÉS) », se souvient-il. Il poursuit : « L’ARUC-ÉS réunissait des acteurs de terrain et des chercheurs universitaires dans des chantiers d’action partenariale (CAP). Les membres de CAP finance7 et les participants à la conférence, organisée dans le cadre du Sommet, ont appuyé une résolution prévoyant la création d’un réseau afin de développer et de promouvoir la finance solidaire et le capital de développement. »

Les acteurs et les chercheurs ont uni pour la première fois leurs efforts afin de dresser le portrait de la finance socialement responsable au Québec, dans toutes ses composantes : le financement et le placement. Marguerite Mendell, professeure à l’École des affaires publiques et communautaires et directrice de l’Institut Karl Polanyi à l’Université Concordia souligne que « l’initiative était originale puisqu’on a généralement trop tendance à ne s’intéresser qu’à l’une des forces de cette finance, celle qui s’active dans le domaine du placement ».( …)

Bien que les acteurs soient rendus à maturité et que les fonds soient disponibles, il demeure un défi de partage, d’instrumentation et de reconnaissance dans une perspective d’économie plurielle. Dans une telle perspective, la présence de CAP finance constitue non seulement une avancée précieuse, mais aussi un signe manifeste de notre maturité en terme de mouvement social distinctif et solidaire.

 

Au cours de la Grande rencontre, vous aurez l’occasion d’échanger avec madame Édith Cloutier l’implantation de la Clinique Minowé dans le cadre du Café du Savoir.

La Clinique Minowé est une ressource intégrée au réseau local de santé et de services sociaux de la Vallée-de-l’Or. Dans la phase pilote, la clinique propose des services aux femmes enceintes, aux enfants 0-5 ans et à leur famille grâce à une équipe composée d’une infirmière et d’un intervenant social.

 

 

Directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or depuis 1989, Edith Cloutier est également présidente du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec.  Depuis 2009, elle est co-directrice de l’Alliance de recherche ODENA, « Les Autochtones et la ville ». Reconnue pour son engagement et son leadership proactif au service du mieux-être des Autochtones en milieu urbain, c’est son approche dynamique et humaine, axée sur la recherche de solutions et sur le rapprochement entre les peuples qui distingue son parcours.  Sous sa direction, le Centre d’amitié autochtone est devenu un véritable carrefour de services, un milieu de vie et un ancrage culturel pour les Premiers Peuples à Val-d’Or. Son engagement lui a valu plusieurs prix de reconnaissance.  Elle a été notamment reçue Chevalier de l’Ordre national du Québec en 2006 et a été récipiendaire du prix d’excellence « Service public» décerné par la Fondation nationale des réalisations autochtones en 2010.

 

 

Un immense merci à l’Université McGill pour sa généreuse commandite!

L’Université McGill a pour mission de faire progresser le savoir par son enseignement, ses travaux de recherche et les services qu’elle rend à la société. Pour s’en acquitter, elle offre la meilleure instruction qui soit à un effectif étudiant de 1er, 2e et 3e cycle exceptionnel; elle effectue des travaux de recherche jugés excellents selon les normes internationales les plus rigoureuses; enfin, elle rend des services à la société dans les domaines où elle est particulièrement experte.

Un nouveau partenaire financier se manifeste : merci à l’Acfas!

L’Association francophone pour le savoir-Acfas est un organisme à but non lucratif contribuant à l’avancement des sciences au Québec et dans la Francophonie canadienne. Fondée en 1923, sous le nom d’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (Acfas), l’association est renommée en 2001 afin de mieux refléter ses activités et son dynamisme. Elle devient alors l’Association francophone pour le savoir, et l’acronyme Acfas est conservé.   L’Acfas regroupe des membres individuels et tisse des partenariats institutionnels, tous motivés par le développement de la recherche, quel que soit le domaine. Elle collabore ainsi avec des dizaines d’organismes des milieux universitaire, collégial, public, parapublic, industriel et de la communication scientifique. Elle s’associe également à des partenaires médias pour mettre en valeur la recherche dans l’espace public et contribuer à l’élaboration d’une véritable société du savoir.

L’Acfas a pour mission de promouvoir le développement de la recherche et de la culture scientifique, en contribuant à la diffusion et à la valorisation des connaissances et des méthodes scientifiques, en vue d’améliorer la qualité de la vie en société. Elle vise également les objectifs spécifiques suivants :  Promouvoir et soutenir la relève scientifique;  Défendre la pertinence de la recherche et de l’activité scientifique au sein de la société;  Soutenir le dialogue science et société.