Bonjour!

Nous vous attendons mardi prochain, le 27 novembre, au Hyatt Regency dès 7h45.
1255, rue Jeanne-Mance (Salle Soprano, 4e étage)

Croissants, café et jus vous seront servis dès votre arrivée.

Twittez pendant l’événement avec ce mot-clic #GR12

 

Au plaisir!

Patricia Filiatrault
patricia.filiatrault@clipp.ca

Bonjour!

Veuillez procéder à votre inscription pour la Grande rencontre du CLIPP avant le 23 novembre 17 h à l’adresse suivante : http://www.clipp.ca/calendrier-170.html

Au plaisir!

Contactez-nous pour toutes questions :
Patricia Filiatrault
patricia.filiatrault@clipp.ca
514 393-4666 poste 2013

Mesdames, Messieurs,

C’est avec enthousiasme que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie s’associe à la troisième grande rencontre du CLIPP. L’objectif de ce colloque est en parfait accord avec notre vision de la recherche: la poursuite du savoir est un bien commun et doit contribuer au mieux-être de l’ensemble de la société québécoise.

L’innovation sociale permet, grâce au travail concerté des acteurs, de répondre à des besoins sociaux légitimes. La mobilisation et le partage de connaissances prennent alors tout leur sens et favorisent une plus grande démocratisation des savoirs.

Le comité organisateur de cette journée a voulu mettre l’accent sur les retombées positives des innovations sociales. Il a réuni une grande diversité d’acteurs portés par la même passion, celle de développer des pratiques innovantes, structurantes et prometteuses pour le développement social, culturel et économique du Québec.

Je vous invite à profiter de cette journée pour étendre vos réseaux et échanger vos idées. Je suis convaincu que le résultat sera fructueux.

Bonnes rencontres !

Pierre Duchesne
Député de Borduas
Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie

Consultez le programme complet de la Grande rencontre 2012 en version PDF.

Luc Gaudet, Directeur général et artistique / Mise au jeu
Luc Gaudet est activement engagé en intervention théâtrale depuis plus de 25 ans. Ses expériences et recherches sur l’utilisation du théâtre comme outil de développement personnel, local, culturel et social l’ont amené à travers le Québec, en Europe centrale et de l’Est, en Amérique Centrale, aux Philippines et en Indonésie. Depuis 1986, il dirige des processus de création en s’inspirant des techniques du théâtre de l’opprimé instiguées par Augusto Boal. Après s’être initié aux principes de gestion d’un organisme artistique, en 1991, il fonde l’organisme d’intervention théâtrale participative Mise au jeu, dont il assume aujourd’hui les fonctions de la direction générale et artistique.

Jacques Charest, Directeur général / Fiducie du Chantier de l’économie sociale
Titulaire d’un baccalauréat en sociologie et d’un MBA, monsieur Jacques Charest cumule 30 ans d’expérience en financement, développement et gestion d’entreprises d’économie sociale. En poste au Chantier de l’économie sociale depuis 2002, il a été notamment responsable de la conception et de la mise en place de la Fiducie du Chantier de l’économie sociale. Il en assure la direction depuis sa création en 2006. À ce titre, il a participé aux travaux du chantier d’activités partenariales (CAP) Finance de l’Alliance de recherche universités-communautés en économie sociale (ARUC-ES) et a été un acteur clé dans la transformation de ce chantier en réseau de la finance solidaire et responsable. Il assume le poste de vice-président finance solidaire de ce réseau.

Paul-André Lapointe, Professeur titulaire / Département des relations industrielles / Université Laval
Détenteur d’un doctorat en sociologie, Paul-André Lapointe est professeur titulaire au Département des relations industrielles de l’Université Laval, directeur de la revue Relations industrielles/Industrial Relations et co-directeur de l’ARUC – Innovations,  travail et emploi. Il est également chercheur régulier au CRISES. Il enseigne la sociologie du travail et des organisations ainsi que la sociologie économique. Il mène en ce moment des recherches sur le travail des infirmières en centre hospitalier de courte durée et sur  la crise de l’industrie forestière au Québec au regard de son impact sur les travailleurs et les communautés locales. Il compte à son actif de nombreuses publications tant sous forme de livres, de chapitres de livre que d’articles dans des revues scientifiques.

Jacques Caillouette, Professeur titulaire / Faculté des lettres et sciences humaines / Université de Sherbrooke
Jacques Caillouette, Ph. D. est professeur titulaire à l’École de travail social de l’Université de Sherbrooke. Il est membre du comité exécutif du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), de l’Axe développement des communautés du Centre affilié universitaire (CAU) du CSSS-IUGS de Sherbrooke et du comité exécutif de la revue Nouvelles pratiques sociales. Ses champs d’expertise portent sur les innovations sociales et les transformations d’acteurs, relationnelles et identitaires, qu’impliquent ces innovations. L’action communautaire, l’économie sociale, l’intervention sociale territoriale et la méthodologie de la recherche représentent ses principaux champs d’expertise.

Suzanne Gravel, Enseignante et chercheure / Département de Techniques d’éducation à l’enfance / Cégep de Jonquière
Suzanne Gravel est enseignante et chercheure au département de Techniques d’éducation à l’enfance du Cégep de Jonquière depuis 1986. Elle a réalisé avec sa collègue Jackie Tremblay trois recherches scientifiques subventionnées par le MELS dans le cadre du Programme d’aide à la recherche sur l’enseignement et sur l’apprentissage (PAREA) dont l’une portait sur le développement de l’intervention en psychomotricité dans les milieux de la petite enfance et pour laquelle elles ont reçu le Prix du Ministre de l’Éducation en mai 2006. Suzanne Gravel détient un baccalauréat en sciences de l’éducation physique et une maîtrise en sciences de l’éducation. Elle est particulièrement concernée par les questions que sont l’importance du mouvement et du jeu pour le développement global de l’enfant, le développement des compétences professionnelles des intervenants auprès des enfants, notamment par le biais de la pratique réflexive accompagnée, et enfin par une meilleure prise en compte de la dimension affective dans la relation pédagogique.

Suzanne Garon, Professeure titulaire / École de travail social / Université de Sherbrooke / Centre de recherche sur le vieillissement CSSS-IUGS
Suzanne Garon est sociologue et professeure titulaire au Département de service social à la Faculté de lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke (Québec). Chercheure régulière à l’Équipe CERTA (Centre d’étude et de recherche sur les transitions et l’apprentissage), ainsi que chercheure régulière au Centre de recherche sur le vieillissement du CSSS-IUGS où elle enseigne au programme de doctorat en gérontologie du Centre Universitaire de formation en gérontologie de l’Université de Sherbrooke. Ses travaux de recherche portent notamment sur la reconnaissance et ses manifestations dans le processus de développement des communautés. En tant que chercheure principale, elle s’intéresse présentement à la quête de reconnaissance dans l’implantation et l’évaluation du programme Villes amies des aînés au Québec.

Edith Cloutier, Directrice générale / Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or (CAAVD) / Clinique Minowé
Directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or depuis 1989, Edith Cloutier est également présidente du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec. Depuis 2009, elle est co-directrice de l’Alliance de recherche ODENA, « Les Autochtones et la ville ». Reconnue pour son engagement et son leadership proactif au service du mieux-être des Autochtones en milieu urbain, c’est son approche dynamique et humaine, axée sur la recherche de solutions et sur le rapprochement entre les peuples qui distingue son parcours. Sous sa direction, le Centre d’amitié autochtone est devenu un véritable carrefour de services, un milieu de vie et un ancrage culturel pour les Premiers Peuples à Val-d’Or. Son engagement lui a valu plusieurs prix de reconnaissance. Elle a été notamment reçue Chevalier de l’Ordre national du Québec en 2006 et a été récipiendaire du prix d’excellence « Service public » décerné par la Fondation nationale des réalisations autochtones en 2010.

Sonia Côté, Coordonnatrice / Chez Soi
Sonia Côté est titulaire d’une maîtrise ès sciences appliquées spécialisée en aménagement de l’Université de Montréal et d’un baccalauréat en sociologie et criminologie de l’Université d’Ottawa. Elle a travaillé dans différentes organisations montréalaises qui œuvrent auprès de personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale. Depuis 2009, elle coordonne le projet Chez Soi à Montréal, un vaste projet de recherche et de démonstration sur l’itinérance et la santé mentale sous la direction de la Commission de la santé mentale du Canada.

Gaétan Morency, Vice-président – Citoyenneté / Cirque du Soleil
Vice-président au Cirque du Soleil depuis 20 ans, Gaétan Morency travaille depuis plus de 30 ans dans le domaine de la culture et des industries culturelles. Au Cirque du Soleil, il voit à l’accompagnement des initiatives de développement durable, au développement de relations avec les milieux culturels, communautaires, gouvernementaux et d’affaires ainsi qu’au déploiement des programmes d’action culturelle et sociale de l’entreprise en vue d’une présence citoyenne de choix.

Emmanuel Bochud, Chef de la formation en cirque social / Cirque du Soleil
Détenteur d’un diplôme de l’Université du Québec à Montréal en animation et recherche culturelles, Emmanuel Bochud agit comme formateur de cirque social. Après avoir parcouru le monde au sein de différentes équipes, il occupe maintenant le poste de Chef de la formation en cirque social au Cirque du Soleil. Il voit au développement d’outils pédagogiques ainsi qu’à la stratégie de développement de projets de cirque social partout sur la planète.

L’Institut Santé et société soutient financièrement la Grande rencontre du CLIPP!

À l’Université du Québec à Montréal, une centaine de professeurs consacrent leurs activités académiques à la santé. Ils sont présents dans les six facultés et l’École des sciences de la gestion de l’UQAM et dans vingt-trois départements. L’Institut Santé et société de l’UQAM vise à favoriser le développement de la recherche sur la santé menée par ses membres et à en accroître la visibilité auprès de la communauté scientifique ainsi que de divers acteurs aux niveaux local, national et international. La santé y est définie comme : « Une expérience de bien-être physique et mental et la capacité d’agir sur son milieu, de participer pleinement à la vie sociale et communautaire. »

La recherche qu’il met de l’avant doit contribuer à améliorer le bien-être et la santé de la population, avec une préoccupation marquée pour les groupes défavorisés et marginalisés. Elle explore les déterminants de la santé, s’inscrit dans une perspective de promotion et de prévention, et conduit à un examen analytique et critique des politiques et des services de santé ainsi que des initiatives communautaires. Enfin, elle étudie les processus d’adaptation sociale qui permettent aux membres d’une collectivité de vivre en meilleure santé physique et mentale.

L’ISS a également pour mission de développer des programmes de formation novateurs transdisciplinaires en santé afin d’aider les nouvelles générations de praticiens et de professeurs en santé à acquérir une vision, une approche, plus globale des problématiques de santé. De cette façon, il contribuera à la compréhension des problématiques de santé et au développement d’interventions préventives et thérapeutiques efficaces.

Enfin, l’ISS doit faciliter l’appropriation des connaissances produites et diffusées par ses membres, par la communauté, plus spécifiquement par leurs partenaires sociaux et économiques ainsi que par toute personne appelée à prendre des décisions susceptibles d’avoir un impact sur la santé de la population.

Nos objectifs:
• Favoriser la production de connaissances scientifiques novatrices visant à améliorer le bien-être et la santé de la population.
• Assurer une relève de praticiens et de professeurs sensibles aux besoins des groupes sociaux les plus vulnérables et adoptant une perspective transdisciplinaire.
• Accroître la visibilité des activités de recherche et de formation menées par ses membres.

Chez Soi

17 septembre 2012 | Écrit par Patricia Filiatrault dans Autre | Comité organisateur | Programme - (0 Commentaire)

Le projet Chez soi est un projet pilote qui vise les personnes itinérantes aux prises avec des problèmes de santé mentale. Basé sur l’approche du Housing First, cette innovation sociale procure un appartement et un soutien psychosocial à ses résidants. Chez soi est un projet pilote implanté dans 5 villes canadiennes depuis 2008. Sonia Côté, coordonnatrice de Chez soi Montréal nous fera découvrir les rouages de l’implantation de cette ressource hors de l’ordinaire.

À partir de l’expertise développée au Centre de recherche sur l’innovation sociale (CRISES) dans le champ de la recherche partenariale, Monsieur Caillouette analyse comment la construction de l’acteur hybride  ─ chercheurs / praticiens ─ de recherche partenariale a intérêt à se concevoir comme la co-construction d’en espace partagé, habilitant ses parties constitutives. Les identités en rencontre, loin de se perdre dans un processus fusionnel, ont, au contraire, à se reconnaître mutuellement dans les finalités et les normativités différentes qui les définissent. Plus ici que transfert de connaissance, il y a, en itération, production de connaissance, de reconnaissance et d’innovations sociales.

Vous aurez la possibilité de rencontrer certains membres de l’équipe du Centre d’innovation sociale en agriculture – CISA lors de la Grande rencontre puisqu’ils y tiendront un kiosque.

Domaines d’expertise du CISA :

  • Soutenir le développement du secteur de l’agriculture par l’analyse multidisciplinaire de ses problématiques propres et par l’identification de pratiques sociales novatrices
  • Rechercher les facteurs facilitant l’implantation et l’efficacité de ces pratiques sociales novatrices
  • Assurer la formation, le soutien des initiatives et le transfert d’expertise vers les organismes, regroupements et individus œuvrant en agriculture.

Le projet CAP finance (le Réseau de la finance solidaire et responsable) sera présent à la Grande rencontre lors de la Table ronde. On viendra y parler plus précisément des défis de collaboration, qui s’est étalée sur 10 ans, ayant mené à la création du Réseau.

« CAP finance n’est pas né spontanément pour répondre à la crise. Il est plutôt le résultat de plusieurs années d’innovation et de collaboration en vue de penser la finance autrement et de mettre de l’avant de meilleures pratiques »

En 2006, dix années après la tenue du Sommet sur l’économie et l’emploi de 1996, les différents fonds québécois conviennent de la pertinence de s’allier dans une démarche de collaboration structurée afin de créer CAP finance. Gilles Bourque, économiste et éditeur des Éditions Vie Économique, a été présent à tous les instants. « Au début des années 2000, l’idée avait germé à l’Alliance de recherche universités-communautés en économie sociale (ARUC-ÉS) », se souvient-il. Il poursuit : « L’ARUC-ÉS réunissait des acteurs de terrain et des chercheurs universitaires dans des chantiers d’action partenariale (CAP). Les membres de CAP finance7 et les participants à la conférence, organisée dans le cadre du Sommet, ont appuyé une résolution prévoyant la création d’un réseau afin de développer et de promouvoir la finance solidaire et le capital de développement. »

Les acteurs et les chercheurs ont uni pour la première fois leurs efforts afin de dresser le portrait de la finance socialement responsable au Québec, dans toutes ses composantes : le financement et le placement. Marguerite Mendell, professeure à l’École des affaires publiques et communautaires et directrice de l’Institut Karl Polanyi à l’Université Concordia souligne que « l’initiative était originale puisqu’on a généralement trop tendance à ne s’intéresser qu’à l’une des forces de cette finance, celle qui s’active dans le domaine du placement ».( …)

Bien que les acteurs soient rendus à maturité et que les fonds soient disponibles, il demeure un défi de partage, d’instrumentation et de reconnaissance dans une perspective d’économie plurielle. Dans une telle perspective, la présence de CAP finance constitue non seulement une avancée précieuse, mais aussi un signe manifeste de notre maturité en terme de mouvement social distinctif et solidaire.