Source : Child Abuse & Neglect,  juillet–août 2012 (via PubMed)

L’objectif de cette étude est d’examiner le lien entre les mauvais traitements physiques, psychologiques ou sexuels infligés à des enfants et l’automutilation non suicidaire (Non-Suicidal Self-Injury – NSSI) ultérieure. Les enfants souffrant de maltraitance sont susceptibles de souffrir, plus tard dans leur vie, de troubles impliquant des symptômes de dissociation, d’alexithymie, et d’auto-accusation.

Les résultats de l’étude diffèrent selon le sexe et indiquent que la maltraitance des enfants, et en particulier, la violence physique, est étroitement liée à l’automutilation non suicidaire ultérieure et peut être associée à la dissociation, l’alexithymie, et l’auto-accusation chez les femmes et à la dissociation et l’auto-accusation chez les hommes.