Source : The Journal of Crisis Intervention and Suicide Prevention, 2015

Les comportements d’automutilation (ou l’automutilation non suicidaire) sont des tentatives de s’infliger volontairement des blessures pour composer avec un stress ou une souffrance sévère. Ce comportement d’autodestruction est très présent chez les jeunes qui ignorent généralement qu’il existe des stratégies saines leur permettant de gérer leurs émotions négatives.

La présente étude a pour objectif d’évaluer la relation entre l’automutilation et les stratégies d’adaptation dans un grand échantillon d’adolescents d’âge scolaire. L’automutilation a été définie selon des critères stricts à travers une procédure en deux étapes en divisant les participants en deux groupes : un groupe sans automutilation et un autre qui s’automutile depuis longtemps.
Les chercheurs ont constaté la présence des stratégies malsaines associées à l’automutilation dans les deux sexes. De plus, les stratégies impliquant la consultation des personnes importantes pour le soutien ont été moins utilisées dans le groupe qui s’automutile, surtout chez les sujets de sexe masculin. Les résultats de cette étude confirment les données antérieures concernant les stratégies d’adaptation utilisées par les adolescents qui s’automutilent pour gérer leurs émotions négatives.

Référence :

Guerreiro, D. F., Figueira, M. L., Cruz, D., & Sampaio, D. (2015). Coping Strategies in Adolescents Who Self-Harm: A Community Sample Study. The Journal of Crisis Intervention and Suicide Prevention, Vol 36(1).

Source : Presses de l’université de Québec, 2014

tripes_drogue_violence2014Marlène Falardeau

« Drogués, vauriens, délinquants, parias de la société… » tant d’étiquettes pour désigner les jeunes usagers de drogues. Dans cet ouvrage, Marlène Falardeau a voulu comprendre leur réalité et nous livre les expériences de ces jeunes ainsi que le résultat de l’analyse de leurs témoignages. Elle nous fait découvrir leur vécu afin que nous puissions mieux comprendre les raisons qui les ont poussés à faire usage de drogues ou à recourir à la violence. Elle propose des pistes d’action basées sur les données recueillies auprès des jeunes, sur l’opinion d’experts et sur sa propre expérience.

Source : Wolters Kluwer Health, février 2014

Une nouvelle étude a révélé que les adolescents qui consomment des boissons énergisantes à forte teneur en caféine sont plus susceptibles de consommer de l’alcool et de la drogue. Cette étude a interrogé 22.000 élèves du secondaire qui ont indiqué leur consommation de boissons énergisantes et leurs habitudes liées à la consommation de la cigarette et de la drogue (cannabis, amphétamines, etc.)

Référence :

Terry-McElrath, Y. M., O’Malley, P. M., & Johnston, L. D. (2014). Energy drinks, soft drinks, and substance use among United States secondary school students. Journal of addiction medicine, 8(1), 6-13.

Source : Chaire de recherche sur la sécurité et la violence en milieu éducatif, septembre 2013

Le but de cette étude est de comparer la gravité des impacts de la cyberintimidation avec ceux de l’intimidation traditionnelle. Selon les auteurs, la perception des adolescents pouvait servir pour déterminer l’impact de l’intimidation sur les victimes. En effet, une étude longitudinale a été faite en Suisse auprès de 881 adolescents des deux sexes pour comparer des situations d’intimidation ou de cyberintimidation dans les contextes d’intimidation anonyme ou non anonyme et lorsqu’il s’agissait d’humiliation ou de menaces. Les chercheurs constatent que le caractère public et l’anonymat sont les indicateurs qui déterminent principalement la gravité de l’intimidation tandis que l’impact lié à la forme par laquelle elle se produit est moins important.

Référence
Sticca, F., & Perren, S. (2013). Is Cyberbullying Worse than Traditionnal Bullying? Examining for Differential Roles of Medium, Publicity, and Anonymity for the Perceived Severity of Bullying. Journal of Youth and Adolescence, 42(5), 739-750. Repéré à :  http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10964-012-9867-3.

Source : Presses de l’Université du Québec, septembre 2013

Bouquinant_depression_adolescents_2013-09Diane Marcotte

Ce livre a pour objectif de présenter un état des connaissances actuelles sur la dépression chez les adolescents pour répondre à la préoccupation grandissante des intervenants et des chercheurs en la matière.
Le livre présente d’abord l’historique de la dépression et des perceptions qui l’entoure, il poursuit en définissant ce trouble de santé mentale en fonction de sa prévalence, des différences selon l’âge et le genre et de sa concomitance. Un chapitre entier est ensuite consacré à l’évaluation, puis à l’influence du développement pubertaire et sociocognitif sur la dépression. Les chapitres suivants exposent, tour à tour, les facteurs de risque et des modèles étiologiques de la dépression chez les adolescents, le rôle de la famille dans le développement de cette pathologie ainsi que la relation des élèves dépressifs avec l’école en ce qui a trait au rendement scolaire, au risque d’abandon, aux difficultés d’adaptation et aux transitions primaire-secondaire et secondaire-collégiale. Enfin, l’auteure aborde l’intervention en présentant les stratégies et les programmes disponibles tant en milieu clinique que scolaire.

Source :  Presses de l’Université du Québec, février 2013

Bouquinant-comprendre-les-jeunes-aujourdhui-avril2013Par Gilles Pronovost

Cet ouvrage s’intéresse au « jeune » comme un acteur de sa destinée dans un parcours  influencé par le milieu familial, les réseaux sociaux et les institutions, tout particulièrement l’école.

L’ouvrage s’ouvre sur les débuts de l’interaction parent-enfant et des activités structurées. Il plonge ensuite au cœur des univers sociaux des enfants et des adolescents afin de dégager les dynamismes qui infléchissent leurs intérêts éducatifs, culturels et scientifiques ainsi que les différents allers-retours, ruptures et reprises qui marquent leur parcours. L’auteur s’intéresse aussi aux valeurs des jeunes, à leurs rapports au temps et à la construction de leur identité. Enfin, il conclut son étude par l’analyse de deux thèmes propres aux jeunes d’aujourd’hui, soit la culture numérique et les attitudes à l’égard de l’environnement. Des encadrés pratiques résument des travaux d’intérêt pour l’intervention auprès des jeunes. De nombreux outils d’accompagnement, notamment des dossiers pédagogiques, sont également disponibles sur un site Internet créé pour cet ouvrage.

Source : Société royale du Canada (SRC), novembre 2012

La Société royale du Canada et l’Académie canadienne des sciences de la santé ont publié le rapport du groupe d’experts sur Le développement des jeunes enfants. Le panel  a été co-présidé par professeur Michel Boivin, MSRC, professeur et titulaire de la chaire de recherche du Canada sur le développement de l’enfant de l’Université Laval, et du Dr Clyde Hertzman, MSRC, directeur du Partenariat sur l’apprentissage en bas âge chez les humains et professeur à la School of Population and Public Health de la University of British Columbia. Ce groupe d’experts a reçu le mandat d’évaluer l’information scientifique qui, une fois résumée à l’intention du grand public, pourrait guider sa réflexion à propos du développement des jeunes enfants. La SRC ne prend pas position sur la question; elle a formé son groupe d’experts en tant que service à la population. Elle estime, en effet, que les Canadiens bénéficieront d’une évaluation complète et équilibrée de l’information publiée sur cet enjeu d’une importante capitale pour le pays.

Source : Archambault.ca, octobre 2012

L' Enigme du suicide à l' adolescenceAnnie Birraux / Didier Lauru

Le suicide est l’une des premières causes de mortalité à l’adolescence. Ce drame individuel retentit sur la famille et l’entourage, pour qui il demeure incompréhensible. Comment tenir compte de cette réalité lorsque l’on est parent, enseignant, éducateur, médecin, psychologue ? Comment comprendre la tentation du suicide ? Comment peut-on désirer la mort à un âge plein de promesses ? Quels axes de réflexions favoriser dans une perspective de prévention ? La psychothérapie psychanalytique est-elle une des voies à privilégier ? Fondé sur la contribution de spécialistes de différentes disciplines, cet ouvrage aborde tente de comprendre les raisons qui peuvent pousser un adolescent à vouloir mourir, pour qu’il soit ainsi possible de prévenir les passages à l’acte.

Source : Presses de l’Université du Québec, octobre 2012

Intervention cognitivo-comportementale auprès des enfants et des adolescents, Tome 2Sous la direction de Lyse Turgeon, Sophie Parent

Ce guide d’intervention cognitivo-comportementale veut favoriser une meilleure formation et une meilleure pratique professionnelle chez les intervenants œuvrant auprès des enfants et des adolescents, tant au Québec qu’en Europe francophone.

Chaque chapitre, écrit par des experts en la matière, porte sur une thématique précise. Ce second tome rassemble les textes sur des troubles d’adaptation de nature plus extériorisée: le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité, les comportements antisociaux graves, les tics et le syndrome Gilles de la Tourette et les troubles du spectre autistique. Le premier tome porte, quant à lui, sur des troubles troubles de nature plus intériorisée, tels les troubles anxieux, les troubles des conduites alimentaires, la dépression ou, encore, les troubles de sommeil.

Source : Helpguide.org, octobre 2012

La dépression chez les adolescentes est un problème grave qui touche tous les aspects de la vie d’un adolescent et qui peut conduire à des problèmes à la maison et à l’école, à la toxicomanie, au dégoût de soi-même, à la violence ou au suicide. Mais en tant que parent, enseignant concerné, ou un ami, il y a plusieurs façons pour les aider. Voici, un guide pour vous aider à comprendre la dépression des adolescents, détecter les symptômes, les effets, trouver un traitement,supporter un adolescent en dépression…