Source : Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, mars 2015

La production de guides de bonnes pratiques est un des moyens permettant aux utilisateurs d’accéder aux connaissances et d’en faire une application pratique adaptée. Dans le cadre de la réalisation de ses mandats en transfert de connaissances, la direction de la planification, de la performance, des connaissances et des ressources humaines réseau (DPPCRHR) de l’Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) de la Montérégie a publié un Manuel d’élaboration d’un guide de bonnes pratiques.
L’objectif de ce manuel consiste à présenter une recension des écrits sur le sujet ainsi que les règles de base et une méthode de rédaction fondée sur des pratiques reconnues.

Référence :

Rocheleau, L. (2015). Manuel d’élaboration d’un guide de bonnes pratiques. Longueuil : Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie , 70 pages

Source : International Journal of Health Policy and Management, mars 2015

Traduire les résultats de la recherche en politiques et pratiques demeure un défi permanent dans les systèmes de santé à travers le monde. Les complexités étant associées au changement de comportement au niveau individuel et organisationnel, de nombreux chercheurs ont déduit que les stratégies multi-facettes sont plus efficaces pour l’application des connaissances. Cependant, un aperçu récent des revues systématiques remet en question le fait que les stratégies multi-facettes sont mieux adaptées que les stratégies simples.

Cet article, examine la complexité inhérente à l’application des connaissances en s’appuyant sur les théories des organisations et la gestion des changements. Les chercheurs abordent également la nécessité de stratégies de transfert qui prennent en compte le type de connaissances à mettre en œuvre, le contexte de mise en œuvre ainsi que les personnes et les processus impliqués.

Référence :

Harvey, G., & Kitson, A. (2015). Translating evidence into healthcare policy and practice: Single versus multi-faceted implementation strategies–is there a simple answer to a complex question?. International Journal of Health Policy and Management, 4(3), 123.

Source : Agence de la santé et services sociaux de Laval, 20 février 2015

Les jeunes enfants évoluent dans différents milieux qui influencent leur développement. Une intervention précoce et directe est nécessaire pour favoriser le développement global des jeunes enfants. En effet, on peut consolider le soutien offert aux parents, contribuer à la création d’environnements favorables au développement des enfants et au bien-être des familles.

Le Potrait lavallois sur le développement global des jeunes enfants 2014 vient bonifier la connaissance que les partenaires ont de la réalité lavalloise, de façon à leur permettre d’enrichir leurs actions.

Source : Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS), février 2015

En collaboration avec le secteur des services sociaux, l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) a  lancé le Cadre d’élaboration des guides de pratique dans le secteur des services sociaux. Ce document a été conçu de façon à être à la portée des professionnels et des gestionnaires autant dans la décision initiale de produire un guide de pratique que dans son élaboration et son utilisation.

Source : Ministère de la Famille [Québec], 19 février 2015

Convaincu que la lutte contre l’intimidation est l’affaire de tous, le gouvernement du Québec a donné la parole aux citoyens et aux citoyennes pour connaitre leurs avis à l’égard de ce phénomène ainsi que leurs besoins d’information sur le sujet et les actions prioritaires pour prévenir et lutter contre l’intimidation. En effet, la ministre de la Famille a convié la population à s’exprimer en participant à une consultation en ligne du 10 juillet au 30 novembre 2014. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le Rapport de la consultation en ligne sur la lutte contre l’intimidation et  le Forum sur la lutte contre l’intimidation.

Source : The Journal of Crisis Intervention and Suicide Prevention, 2015

Les comportements d’automutilation (ou l’automutilation non suicidaire) sont des tentatives de s’infliger volontairement des blessures pour composer avec un stress ou une souffrance sévère. Ce comportement d’autodestruction est très présent chez les jeunes qui ignorent généralement qu’il existe des stratégies saines leur permettant de gérer leurs émotions négatives.

La présente étude a pour objectif d’évaluer la relation entre l’automutilation et les stratégies d’adaptation dans un grand échantillon d’adolescents d’âge scolaire. L’automutilation a été définie selon des critères stricts à travers une procédure en deux étapes en divisant les participants en deux groupes : un groupe sans automutilation et un autre qui s’automutile depuis longtemps.
Les chercheurs ont constaté la présence des stratégies malsaines associées à l’automutilation dans les deux sexes. De plus, les stratégies impliquant la consultation des personnes importantes pour le soutien ont été moins utilisées dans le groupe qui s’automutile, surtout chez les sujets de sexe masculin. Les résultats de cette étude confirment les données antérieures concernant les stratégies d’adaptation utilisées par les adolescents qui s’automutilent pour gérer leurs émotions négatives.

Référence :

Guerreiro, D. F., Figueira, M. L., Cruz, D., & Sampaio, D. (2015). Coping Strategies in Adolescents Who Self-Harm: A Community Sample Study. The Journal of Crisis Intervention and Suicide Prevention, Vol 36(1).

Source : The Journal of Crisis Intervention and Suicide Prevention, 2015

Au cours des deux dernières décennies, les gouvernements ont investi de manière significative dans les politiques et stratégies pour prévenir le suicide. Cependant, il y a eu peu d’attention sur l’évaluation de la mise en œuvre de ces politiques et stratégies. Le présent document porte sur l’évaluation de la mise en œuvre de la stratégie australienne « Managing the Risk of Suicide: A Suicide Prevention Strategy for the ACT 2009–2014 ». Les chercheurs constatent que l’évaluation de la mise en œuvre de stratégies de prévention du suicide nécessite des processus appropriés et des ressources dédiées dès le début.

Référence :

Sheehan, J., Griffiths, K., Rickwood, D., & Carron-Arthur, B. (2014). Evaluating the Implementation of” Managing the Risk of Suicide: A Suicide Prevention Strategy for the ACT 2009–2014”: A Whole-of-Government/Whole-of-Community Suicide Prevention Strategy. The Journal of Crisis Intervention and Suicide Prevention, Vol 36(1).

Source : Fédération québécoise des CRDITED, 30 janvier 2015

Ce guide de pratique est un outil d’aide à la décision clinique destiné aux intervenants et aux parents d’enfants ayant un retard global de développement. Les recommandations présentées dans ce guide touchent trois volets : «le premier volet aborde les modèles d’intervention, les approches, les interventions et les stratégies permettant d’accroître le quotient de développement de ces enfants. Le deuxième volet s’intéresse aux outils de mesure validés couvrant les différentes sphères de leur développement et enfin, un dernier volet concerne le soutien à offrir aux parents de ces enfants. Chacun de ces volets propose des recommandations reposant à la fois sur une revue systématique de la littérature sur le sujet et sur l’avis d’experts.»

Source : La Commission de la santé mentale du Canada, 22 janvier 2015

La Commission de la santé mentale du Canada  a publié la première phase du projet « Tracer la voie de l’avenir : Indicateurs de la santé mentale pour le Canada ». Ce projet fait le point sur la santé mentale des Canadiens afin de favoriser la discussion sur les moyens d’améliorer la santé mentale de la population canadienne. Piloté par la Commission, ce projet nait d’un partenariat avec le Centre for Applied Research in Mental Health and Addiction, de l’Université de Simon Fraser, l’Institut canadien d’information sur la santé et l’Agence canadienne de la santé publique.

Consulter le rapport préliminaire.
Le rapport intégral sera publié ce printemps.

Source : Université de Montréal, 14 janvier 2015

Des chercheurs de l’Université de Montréal démontrent que le développement des habiletés cognitives de l’enfant nécessite un soutien maternel constant à l’autonomie de l’enfant : « Nous avons démontré que les fonctions exécutives de l’enfant sont associées au degré de soutien à l’autonomie que la mère manifeste en sa présence durant les premières années de vie. Le soutien à l’autonomie réfère au degré avec lequel le parent encourage et aide l’enfant à résoudre par lui-même les problèmes qu’il rencontre tout en prenant sa perspective et en s’assurant qu’il joue un rôle actif dans la réalisation de la tâche [...]»